On ne fait pas progresser ce qu'on ne mesure pas.
Cinq minutes de saisie par semaine. En retour, plus de trente indicateurs calculés, votre position face aux autres cabinets dentaires, et chaque mois un rapport écrit qui vous dit quoi corriger et ce que ça vaut en euros.
Des chiffres, tout le monde en a. Un plan d'action, non.
Un tableau de bord vous montre où vous en êtes. Il ne vous dit pas quoi faire. Et des chiffres que personne n'interprète ne font progresser aucune pratique.
Chaque mois, vous recevez un rapport de 3 à 4 pages qui lit vos données à votre place : ce qui a bougé et pourquoi, le point qui vous coûte le plus cher, et l'action précise à mettre en place, chiffrée en euros quand c'est possible.
C'est ce qui sépare un outil de reporting d'un vrai levier de croissance.
Le mois se solde à 41 200 € pour un objectif de 45 000 €, en progression de 8,7 % sur juin. La dynamique est bonne, portée par un montant moyen de devis en hausse.
Le principal frein reste la conversion des devis, à 58 % contre 71 % pour la moitié haute des pratiques. Ramenée à votre volume, cette différence représente environ 6 400 € par mois. C'est le levier le plus rentable à travailler ce trimestre.
Ces deux pratiques ont le même taux horaire.
Ils n'ont pas du tout le même problème.
Votre chiffre d'affaires ne vous apprend rien tant qu'il n'est pas rapporté à autre chose. C'est le croisement des données qui révèle où sont les fuites.
Ce que la pratique maîtrise Ce qu'il doit corriger
Six euros de l'heure d'écart, et deux plans d'action qui n'ont rien à voir. La pratique A convertit remarquablement bien, mais il laisse un quart de son fauteuil vide et paie son laboratoire 2 500 € de trop chaque mois. La pratique B remplit son agenda sans effort, mais 61 500 € de devis dorment sans relance. Un tableau de bord qui affiche le chiffre d'affaires met ces deux pratiques sur la même ligne. Cuspide vous dit lequel des deux vous êtes, et par quoi commencer.
Six indicateurs sont montrés ici, sur plus de trente, et le même exercice se refait mois par mois, trimestre par trimestre, face à l'an dernier et face aux autres pratiques.
Six endroits où une pratique perd de la rentabilité
Chacun est mesuré en continu, comparé à votre objectif et à ce que font les autres pratiques. Quand l'un décroche, vous le savez le mois même, pas à la clôture de l'exercice.
La conversion des devis
Taux d'acceptation en nombre et en valeur, délai moyen de décision, montant encore en attente de réponse.
Combien vaut ce que vous ne signez pas ?Le taux d'occupation
Créneaux vides, annulations, patients absents. Le manque à gagner peut être énorme.
Votre fauteuil est-il bien exploité ?La rentabilité par plan de traitement
Le taux horaire patient rapporte chaque plan de traitement au temps qu'il mobilise vraiment. Certains actes font vivre la pratique, d'autres lui coûtent de l'argent sans que rien ne le signale.
Quels plans de traitement vous rapportent, lesquels vous coûtent ?Les frais de laboratoire
Part des prothèses dans le chiffre d'affaires, suivie mois par mois et située face à la fourchette du métier.
Payez-vous votre labo trop cher ?Les relances oubliées
Chaque devis en attente déclenche deux rappels aux bonnes dates, avec le suivi de ce qui a été fait.
Quel est le montant de l'argent qui dort ?Le remplissage de l'agenda
Patients par jour travaillé, nouveaux patients, durée moyenne des rendez-vous, répartition entre blocs productifs et blocs non productifs, liste d'attente mobilisable en cas d'annulation.
Votre agenda est-il optimisé ?Progressez-vous vraiment, ou faites-vous du surplace ?
Un bon mois isolé ne prouve rien. C'est la trajectoire qui compte : mois par mois, trimestre par trimestre, et face à l'année précédente. C'est là qu'on voit si les actions mises en place produisent réellement du chiffre d'affaires, ou si la pratique tourne au même régime depuis deux ans sans que personne ne s'en aperçoive.
58 % de conversion, c'est bien ou pas ?
Impossible de le savoir seul. Sans point de comparaison, une pratique peut rester des années sous son potentiel en pensant tourner correctement.
Cuspide vous situe face aux autres cabinets dentaires de la plateforme, de façon strictement anonyme. Personne ne voit vos chiffres, et vous ne voyez les leurs qu'agrégés.
Vous découvrez où vous êtes solide, et surtout les deux ou trois indicateurs où l'écart avec les meilleurs représente du chiffre d'affaires à aller chercher.
Trois étapes, et vous êtes lancé
Aucune installation, aucune connexion à votre logiciel de gestion. Vous saisissez vous-même le strict nécessaire, et votre assistante peut s'en charger.
Vos horaires
Vous renseignez vos jours d'ouverture une fois pour toutes. Ils préremplissent ensuite toutes vos saisies.
Cinq minutes par semaine
Heures travaillées, rendez-vous, devis remis. Un formulaire court, déjà rempli aux trois quarts.
Votre premier rapport
Dès le mois suivant, vous recevez votre analyse et votre plan d'action. Les comparaisons s'affinent ensuite mois après mois.
Vos chiffres restent les vôtres
Vous confiez à Cuspide ce qu'une pratique a de plus sensible. C'est une responsabilité que nous prenons au sérieux.
Combien votre pratique laisse-t-elle sur la table ?
Réservez une démonstration de 20 minutes pour voir ce que Cuspide mesure semaine après semaine, et comprendre les actions à mettre en place pour augmenter votre chiffre d'affaires.
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